Paret Labs · MuteDoc
Arrêtez d'envoyer des données confidentielles aux IA (Claude, ChatGPT, etc.)
MuteDoc repère les données confidentielles d'un document, noms, adresses, courriels, téléphones, IBAN, numéros de sécurité sociale, les remplace par des étiquettes, et vous rend le texte d'origine quand vous avez fini. Tout se passe sur votre poste : aucune donnée ne sort de la machine, il n'y a ni compte à créer ni serveur à interroger.
Madame Ambroisine Ventrachou, née le 5 mai 1905, demeurant 14 impasse des Trois Girafes, 99123 Sainte-Bulle-sur-Nuage, joignable au 06 39 98 12 34 ou à a.ventrachou@example.com. Contre la société PLUMES ET ENCLUMES, représentée par son gérant Barnabé Tourniquet. Virement reçu sur le compte FR76 0000 0000 0000 0000 0000 000.
Le texte est réellement remplacé, pas recouvert : copier le document protégé ne donne que les étiquettes.
L'essai porte sur 5 documents complets, sans limite de durée, sans carte bancaire et sans inscription. Vous recevez le lien d'installation et l'empreinte du fichier par courriel.
5 documents complets, toutes fonctions ouvertes, sans limite de durée.
Par utilisateur, dégressif sur devis à partir de 6 licences. Correctifs de sécurité pendant cinq ans.
Pas de contrat article 28, pas d'analyse de transfert, aucun sous-traitant à inscrire au registre.
Envoyer un document à une IA, c'est le confier à un tiers.
Soumettre un document de travail à un service d'intelligence artificielle, c'est le transmettre à quelqu'un d'autre. Cela suppose un contrat de sous-traitance au titre de l'article 28 du RGPD, une analyse des transferts hors Union européenne, une inscription au registre des traitements. Et pour qui est tenu au secret professionnel, avocat, médecin, notaire, expert-comptable, ces trois pièces laissent entière la question qui expose vraiment : l'article 226-13 du Code pénal punit d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende la révélation, à un tiers, d'une information couverte par le secret. Il vise la personne dépositaire du secret, pas la structure, et aucun contrat signé avec le fournisseur d'IA ne l'en délie.
La plupart des outils d'anonymisation téléversent votre document pour le masquer et vous ajoutent donc un sous-traitant, quand MuteDoc, logiciel de bureau, travaille sur votre machine sans ouvrir la moindre connexion sortante : aucun sous-traitant, donc aucun transfert.
| Trois façons de traiter le même document | MuteDoc | Service d'anonymisation en ligne | Caviardage à la main |
|---|---|---|---|
| Où va le document | Nulle part. Il reste sur le poste. | Sur les serveurs du prestataire. | Nulle part. |
| Sous-traitant à déclarer | Aucun. | Un, avec contrat article 28 et analyse des transferts. | Aucun. |
| Retour aux vrais noms | Oui, par un coffre chiffré que vous seul ouvrez. | Variable, et la table est chez le prestataire. | À refaire à la main, ligne à ligne. |
| Temps pour un acte de dix pages | Quelques secondes, puis votre relecture. | Quelques secondes, plus le téléversement. | Une demi-heure, et une erreur passe. |
| Coût | 149 € une fois, par utilisateur. | Abonnement, par utilisateur et par mois. | Votre temps, à chaque document. |
Partout où un dossier contient des identités.
Le moteur ne connaît pas les métiers : il connaît les noms, les adresses, les numéros de sécurité sociale, les IBAN, les SIRET. Et ce qu'il ne reconnaît pas, vous le lui désignez : le nom d'un dossier, celui d'un client, l'intitulé d'un projet, n'importe quel terme que vous jugez confidentiel est masqué comme le reste. Partout où un document de travail contient des identités et où l'on voudrait s'appuyer sur une IA sans les lui donner.
Masquer les données confidentielles d'un document, en quatre gestes.
Vous ouvrez le document
Texte, Word ou PDF. Le logiciel relève les noms de personnes et d'organisations, les adresses, les courriels, les téléphones, les IBAN et cartes bancaires, les numéros de sécurité sociale, les SIREN et SIRET, les dates de naissance, les plaques d'immatriculation, les adresses web et IP, et les termes que vous ajoutez vous-même.
Vous vérifiez les détections
Chaque détection est affichée dans son contexte. Vous en écartez une, vous en ajoutez une, vous changez une étiquette. C'est votre relecture qui fait foi, pas la nôtre.
Vous exportez
Le document masqué sort en texte, Word ou PDF. Dans les trois formats, le nom d'origine est remplacé dans le texte lui-même : il ne subsiste nulle part dans le fichier produit. Sur un PDF, la page est reconstruite, et non recouverte d'un rectangle noir sous lequel le texte resterait sélectionnable.
Vous récupérez les identités
La table de correspondance est enregistrée dans un coffre chiffré par votre phrase secrète (scrypt et AES-256-GCM). Elle permet de réinjecter les vrais noms dans la réponse que l'IA vous a rendue. Vous pouvez aussi ne pas la conserver du tout.
Ce qui ne quitte pas votre poste.
Ce sont des affirmations vérifiables, et nous documentons comment les vérifier plutôt que de demander qu'on nous croie.
C'est le chiffre qui compte dans un dossier de conformité. Pas de contrat article 28 avec nous, pas d'analyse de transfert hors UE, aucun sous-traitant à porter au registre de vos traitements : il n'y a personne à qui déclarer un document qui n'est jamais parti.
Ce chiffre porte sur MuteDoc, et sur lui seul. Il ne dit rien du service d'IA auquel vous adresserez ensuite le document masqué : celui-ci reste votre sous-traitant, avec son contrat, son analyse de transfert et son inscription au registre, car un document pseudonymisé demeure une donnée personnelle au sens de l'article 4-5 du RGPD. Ce que MuteDoc change, c'est ce que vous lui confiez.
Le bouton « Copier » du texte réidentifié dépose les identités réelles dans le presse-papiers. Windows en tient un historique, qu'il synchronise vers ses serveurs lorsque l'option est activée ; macOS fait de même par Handoff. Ce chemin échappe à l'application. Pour un document sensible, préférez l'enregistrement dans un fichier, ou désactivez l'historique du presse-papiers de votre système.
Le détail des mécanismes et la façon de les contrôler vous-même sont sur la page Sécurité.
« Anonymiser » un texte confidentiel : le mot est faux, et ça compte.
Le logiciel assiste la détection de données à caractère personnel. Il ne garantit ni l'exhaustivité ni l'exactitude de cette détection. La vérification du document produit incombe à l'utilisateur avant toute transmission à un tiers.
Ce n'est pas une clause de style, et nous la mettons ici plutôt qu'en bas d'une page de conditions générales. La détection repose sur des règles ; une entité peut être manquée, en particulier un nom rare, un surnom, ou une identité qui se déduit du contexte sans être écrite. L'étape de relecture n'est pas une formalité : c'est la vôtre qui protège le dossier.
Nous parlons de pseudonymisation. Tant que la table de correspondance existe, le document masqué reste une donnée personnelle au sens de l'article 4-5 du RGPD. Le mode « bloc unique » supprime la réversion par l'outil, mais un acte reste souvent ré-identifiable par recoupement : nous n'écrivons donc jamais que l'anonymat serait acquis.
Une licence par personne, une fois, pour toujours.
Gratuit
5 documents complets
- Toutes les fonctions ouvertes
- Sans carte bancaire ni inscription
à partir de149 €
Par utilisateur, TVA non applicable
- Une licence par personne qui s'en sert
- Sans échéance, correctifs de sécurité pendant cinq ans
À partir de six licences, le prix unitaire est dégressif : demandez un devis, nous vous répondons avec le montant pour votre volume. Vente aux professionnels et aux personnes morales. Le reste est dans les conditions générales de vente et le contrat de licence.
Voyez-le travailler sur vos propres documents.
Dites-nous qui vous êtes et sur quel système vous travaillez : nous vous envoyons le lien d'installation, l'empreinte du fichier pour le vérifier, et la marche à suivre. Windows et macOS sont disponibles.
Demande reçue. Nous vous envoyons par courriel le lien d'installation et l'empreinte du fichier.
Ce qu'on nous demande le plus souvent.
Comment anonymiser un texte confidentiel avant de l'envoyer à une IA ?
Vous ouvrez le document dans MuteDoc, vous relisez les détections qu'il propose, vous lui désignez les termes qu'il ne pouvait pas deviner, puis vous exportez la version masquée : c'est elle que vous donnez à l'IA. Tout se passe sur votre poste, sans compte à créer et sans connexion sortante.
Un mot sur le verbe, parce qu'il compte devant un DPO : ce geste pseudonymise, il n'anonymise pas. Tant que la table de correspondance existe, le document masqué reste une donnée personnelle au sens de l'article 4-5 du RGPD. Ce que vous gagnez n'est pas l'anonymat, c'est de ne plus confier d'identités à un tiers.
MuteDoc anonymise-t-il vraiment mes documents ?
Non, et nous ne l'écrivons nulle part : MuteDoc pseudonymise au sens de l'article 4-5 du RGPD. Tant que la table de correspondance existe, le document masqué reste une donnée personnelle. Le mode « bloc unique » supprime la réversion par l'outil, mais un acte demeure souvent ré-identifiable par recoupement. C'est la différence que votre DPO vous demandera, et c'est celle que nous tenons.
Mes documents sont-ils envoyés quelque part ?
Non. Le traitement est entièrement local et l'application n'ouvre aucune connexion sortante. C'est vérifiable avec un analyseur de trafic, et c'est la raison d'être du produit.
Sur quels systèmes MuteDoc fonctionne-t-il ?
Windows et macOS : les deux versions sont disponibles. Sous macOS, un Mac Apple Silicon (M1 et suivants) est requis ; les Mac à processeur Intel ne sont pas pris en charge.
Pourquoi n'y a-t-il pas de bouton de téléchargement ?
Parce qu'un logiciel qui manipule des documents couverts par le secret professionnel se remet en main propre. Vous demandez l'essai, nous vous envoyons le lien et l'empreinte SHA-256 du fichier : vous savez de qui vient ce que vous installez, et vous pouvez le vérifier avant de l'ouvrir.
Que se passe-t-il si je perds ma phrase secrète ?
Le coffre devient illisible, définitivement. Il n'y a pas de récupération : nous ne détenons rien qui permettrait de la contourner. Le document masqué, lui, reste utilisable ; c'est seulement le retour aux identités réelles qui est perdu.
La licence expire-t-elle ?
Non. Elle vaut sans échéance et se vérifie hors ligne, sans appeler aucun serveur. Les correctifs de sécurité sont fournis pendant cinq ans et les évolutions fonctionnelles pendant douze mois ; passé ces délais, la version installée continue de fonctionner indéfiniment : ce n'est ni une échéance ni une désactivation. Le détail est à l'article 15 du contrat de licence.
Combien de licences me faut-il ?
Une par personne qui s'en sert. Chaque licence couvre deux postes de la même personne, en général un fixe et un portable, à condition de ne pas les utiliser en même temps.
La clé est rattachée à l'empreinte matérielle du poste, calculée sur la machine elle-même : la limite est réelle sans qu'aucun serveur n'ait à compter quoi que ce soit, et sans que le logiciel ouvre la moindre connexion.
Un départ, une arrivée, une machine qui rend l'âme : vous nous écrivez, nous renvoyons une clé, sans frais et sans vous demander de justification. Nous ne comptons rien à distance et nous n'auditons pas votre parc.
Qui édite ce logiciel ?
Paret Labs, agence IA et de transformation digitale française. Le logiciel est propriétaire ; son fonctionnement de sécurité est décrit publiquement afin que vous puissiez le contrôler, sur la page Sécurité.
MuteDoc est édité par Paret Labs.
Paret Labs est une agence IA et de transformation digitale : nous passons du temps dans les métiers de nos clients, nous codons nous-mêmes copilotes, agents IA sur mesure et logiciels métier, et nous accompagnons les équipes jusqu'à l'adoption.
MuteDoc est le logiciel que nous éditons. Sa forme découle de ce qu'il doit garantir : un logiciel de bureau, sans compte et sans serveur. Un abonnement en ligne aurait été plus simple à vendre, et aurait annulé l'intérêt du produit.
Un autre chantier IA dans vos équipes ?
Nous construisons aussi des copilotes, des agents et des logiciels métier sur mesure. Un échange de 30 minutes : vous décrivez une équipe et ses frictions, nous disons ce que nous y ferions et ce que ça peut rapporter.
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